26.11.2009


J'm'en fous, je tourbillone, les cheveux collés, le pull rose de Marc sur les épaules, les bottes gainées, et une grosse crève dans le visage.

# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 13:13

25.11.2009

25.11.2009

Impression de reculer, au lieu d'avancer, que toutes les merdes du monde s'empalissent sur mon dos. Que malgré tout je suis là à sourire, alors que mon sourire il pue la mort.
Je me barre un peu d'ici. Je suis prises entre des montagnes russes, compressée par tout ça, paralyser, comme si je tombais ou volais. Enfin je volerais, je pense que je serais déjà loin.

P : dans le bain un dimanche.

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 14:33

22.11.2009

P comme ?
Impression qu'elle me prend vaguement tout, c'est pas comme si c'était important, pas comme si la confiance comptait apres tout.. Plus rien à prendre et à donner, de toute maniere, alors je t'en prie sert toi.
Il y a eu de l'orage dans l'air, maintenant il y a de l'horreur dans l'âge. Gainsbourg
Apres midi to drink un thé dans l'appartement de Chloé, pour débouler pluvieuse chez Annabelle.
A regarder & fumer avec elle et Marc, un peu comme cet été, sans soucis, sans merde.
Puis il s'est barré reprendre son train, et ses nouvelles lubies à Lille.
Les chansons de deezer de yann tiersen déroulent depuis 30 minutes.

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 13:48

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 14:07

21.11.2009

21.11.2009

Je ne sais pas si tu vas passer par ici, du moins je l'espere, mais je pense à toi, et ces trois années partagées où nous avons eu respectivement, 15, 16& 17ans. Et même si celle là est différente, un peu moins dense, moins riche, du fait de ce changement de lycée, auquel on ne s'y attendait pas, je ne t'en aime pas moins, au contraire, détrompe toi. Il y eut d'abord cette année de seconde où nous nous étions retrouvées coincées dans la même classe avec chacune de notre coté, nos amis communs. Puis y avait eu ce cours là, j'avais persuadée mes parents de ne pas reprendre le latin, tu t'étais posée à coté de moi, en me balançant que j'étais bizarre. Ca avait été assez horrible, pour moi, comme premiers mots. Et finalement, de fil en aiguille, on s'est retrouvées à passer nos journées ensembles, un lien qui nous rapprochait. Puis y a eu d'autres gens, mais au final on s'est retrouvait toujours toutes les deux. On se découvrait, on était fragiles et pleines d'espoirs, avec des rires retentissants d'enfants qui se croient grandes.Et tu m'as invité chez toi, pour Noel, tu m'avais offert un pull gris bleu de chez Zara, avec des squelettes dessus que je convoitais. Après je t'ai invité, en Bretagne, en mai, en camping. On avait encore pas dormis beaucoup ces jours là, et nos rires plus ou moins étouffés s'entendaient dans les pièces d'à côté. Je crois que c'est ce soir là que plus ou moins inconsciemment, tu as commencé à compter plus que ce que j'aurais pu croire. Les semaines s'enchainaient, la première débutait, et les emmerdes d'été s'achevaient. Je touchais le paradis, et malgré ces hauts et ces bas que nous avons eu et que je n'ai pas pris la peine de mentionner à chaque fois -d'ailleur je viens de remarquer que c'était toujours vers la fin de l'année-, on continuait à se serrer les coudes. Je suis tombée au fond et tu ne savais plus trop comment me relever, mais tu étais là et c'est tout ce qui compte. Mais on continuait à avancer, ça ne nous a pas arreté. Milieu de l'année, on était infatigables, malgré une mauvaise période amitié-perdue, plus fortes que le reste, parce qu'on était deux. Puis y'a eu tes nouveaux potes, ton nouveau groupe, et moi mes nouveaux potes, mon nouveau groupe. Je savais pas trop si c'était te voir rire avec eux, qui me rendait folle de jalousie. mais intérieurement j'en crevais, comme toujours d'ailleurs. Les moments, les journées entières, les macarons de chez Galand du dimanche après midi, les coups de téléphone, les seances de conversations msn, les cafés incomptables, les jours de tous les jours, sans jamais se lasser s'estompaient. Maintenant, c'est la terminale pour toi, moi j'ai tout simplement quitté notre lycée, notre rencontre. Tu passes plus de temps avec tes potes, et moi avec les miens le week end. Mais y a toujours la semaine, le midi à St charles, et le soir à Notre dame. j'ai peut-être un peu changé, peut-être que toi aussi, ou peut-être pas, mais on grandit et on évolue, mine de rien, on a fait du chemin en trois ans, mais s'il y a une chose dont tu peux être certaine, c'est que quand tes lèvres s'étirent en ce rire strident qui t'appartient, que tes yeux bleus s'illuminent et , il y a cette bouffée de bonheur qui m'envahit et me donne envie de te serrer, et de ne pas te lâcher, alors la vie se fait, et nous attire aux opposés, mais tant que tu continueras à être celle que tu es, pour rien au monde je ne la laisserais faire, cette foutue vie qui tient tellement à reprendre tout ce qu'elle donne.

P : happy endding 2009

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 08:04

18.11.2009

18.11.2009
Je ne trouve plus rien de neuf à dire, hormis que London se rapproche (ouai ouai c'est un peu l'évenement de ma vie, les amis!).
Les gens deviennent une bande de vaseux pathétiques se regardant dans le blanc de l'½il, à savoir comment blesser quelqu'un. ça doit peut etre jouissant d'avoir la volonté terrifiante de ridiculiser et critiquer les autres, c'est une simple hypothese.je cherche pas à comprendre, car sinon il faudra comprendre u'on ne doit pas jouer avec l'eau et rester des heures sous l'orage les mains en l'air, qu'il n'est pas normal d'aimer trainer seule sous la pluie, qu'on ne touche pas à la terre parce que cela tache les robes et qu'il n'est pas en vogue de ne pas être présentable.
J'entends mon frere déplacé ses petits doigts sur le piano, ça résonne doucement bien à mon oreille.

P : robe à vollant, de last summer.

# Enviado el miércoles 18 de noviembre de 2009 11:39

10.11.2009

10.11.2009

# Enviado el martes 10 de noviembre de 2009 15:52

Modificado el lunes 16 de noviembre de 2009 14:23

03.11.2009


Mary Recordon : L'écriture de certaines vies est totalement parsemée d'embûches, de faux semblant dérisoires mais à la fois véritables. On aura probablement jamais le temps ou même le courage de faire ce dont on a envie. Avec certaines personnes. Avec beaucoup de personnes. Pour nous même finalement.
Je n'ai pas cessé d...'écrire, j'ai seulement arrêté de montrer ce que je pensais. Je me suis aperçu que ce n'étais pas essentiel. Après tout, les gens se font tous de fausses images des autres. Ils écoutent les dires, les rumeurs, les gossip et puis ils se plantent totalement, et pour moi, c'est presque ça le comique. On vit tous dans une énorme comédie, qui, croyez moi ou pas, ne s'arrêtera jamais.
Les gens ne vous aime pas et ne vous détestent pas pour ce que vous êtes, mais pour le paraître qui se dégage de vous, rien de plus, rien de moins. Le jour où vous aurez la chance de trouver les bonnes personnes, celles qui envoient tout ça, péter très haut, qui vous trouveront canon, drôle, exceptionnel, bonne, adorable, enivrant, taré, ouf, incroyable, quoi que vous fassiez et quoi que les autres pensent vulgairement de vous, vous pourrez alors vous estimer royalement chanceux. Ces personnes là, nous avons tous l'impression de les trouver chaque jour, en buvant un verre, en discutant, en embrassant, en couchant, et puis au final, c'est juste du vent. Et, que ça ai été un vent frais et réjouissant ou non, ce sentiment de plantage incroyable reste forcément encré quelque part.
Ce soir, alors que je me retrouve en tête à tête avec mon adorable (oui adorable, bande de merdes) compagnon à quatre pattes au prénom fataliste et que j'écoute du Tracy Chapman à m'en faire péter les oreilles, je me rend compte que je suis probablement une de ces chanceuses.
Durant environ une semaine, j'ai lâché très loin, les «salopes», «homme à femmes», «allumeuses», «immatures», «superficielles», les «j'ai envie d'être avec toi, mais je n'ai pas envie de toi», «gros cul», «filles inintéressantes et inintelligentes», «personnes qui tentent de se donner un style qu'elles n'ont pas», «mauvaises personnes», «elles sont bonnes» et toutes ces choses totalement abstraites, maladroites et parfois destructrices que seuls, les gens à qui vous êtes totalement inconnus peuvent vous balancer à la face.
Au delà de tout ça, il y a les gens qui ont, du moins vous l'espérez, compris pourquoi vous vous comportiez de telle ou telle manière. Qui, du fait de vous connaître un peu, peuvent démentir toutes ces choses et affirmer où sont les bonnes personnes.
Pour nous, il y a le fire, André, la clope, l'ivresse, le plaisir de plaire, Blue, les tapages dvd, se déhancher sur tout et n'importe quoi, l'Art, la photographie, un avenir qui sera des plus canons, ramasser du bois, bouffer des crêpes à s'en faire sauter le ventre, gonfler ses joues de manière amusante, parler de tout et de rien, aller dessiner de la merde simplement histoire d'être ensemble, porter des vêtements qui ne sont pas à nous, écouter les gens nous raconter leurs histoires, trinquer «A nos vies de merde dans ce monde de merde qui tire à sa fin» prendre le tacos, faire la fête, faire plaisir, rire, préparer un mariage Franco-anglais, finir par se quitter.
Et puis, au delà de tout, il y a le fait même d'être ensemble.

Bonne soirée.

# Enviado el martes 03 de noviembre de 2009 07:58

02.11.2009

02.11.2009
Je m'use les yeux devant l'écran du pc depuis que je suis rentrée, à regarder le dernier épisode de 90210 (ouai ouai) . LM change pas, la ville est pluvieuse, le temps a empiré depuis vendredi.
A l'ile de Ré & la rochelle éca. de pluie et rafal de vent. Voir ma cousine, mais fait prise conscience avec ma soeur, que le temps où on se saoulait la tronche au cidre en sixieme, inventaient du parfum de lavande et gambadaient dans des hamacs, était révolu.
Demain midi je mange avec la moche, Matt & tav pour prendre coffee cz Valérie.

P : port de saint martin - ilé de ré.

# Enviado el lunes 02 de noviembre de 2009 15:19

Modificado el lunes 16 de noviembre de 2009 14:24

30.10.2009


Une semaine pile, que je m'amusais à regarder les oiseaux, sortir boire des verres, sans remarquer mon agenda qui pourrissait avec un tas de trucs à faire dedans.
Résultat flaboyant, apres avoir regarder Virgin Suicides et Carrie, vers 1h du mat' allez chercher pourquoi alors que les 3/4 de tes potes sont en boite, j'ouvre mon school text, et DM de maths, de mgmt, de french, devoir gestion le vendredi, deux livres à lire, des trucs en spain, je balances mon livre à l'extremité d'où je me tenais, desespérée. Du coup, va falloir que je passe une bonne partie de mon apres midi à la médiatheque.
Sinon à partir de demain, je suis à la Rochelle, partie voir Marie. Et les bords de mer.

P : Matt & simon
30.10.2009

# Enviado el viernes 30 de octubre de 2009 07:09

28.10.2009

28.10.2009

Salut je suis Pandora, et je sert a rien.
(Hi i am Pandora, and i am stupid)

# Enviado el miércoles 28 de octubre de 2009 16:39